IMG_2011Lalou  K.

peinture – dessin – gravure

Un univers sensible et sensuel
où légèreté rime avec gaité, où le verbe & les mots
s’emmèlent comme des rubans de soie sur un corset coquin

« J’aime dire mon amour, j’aime dire aussi ce que mon homme  peut me raconter et me chuchoter à chaque instant de notre vie mélangée. Je me régale de poser ses yeux sur les miens comme ma plus jolie paire de lunettes.

« Rire avec tendresse et de bon coeur de cette petite bestiole qui nous titille, nous chatouille en bas du ventre et surtout nous donne la force de faire des pieds de nez à la mort et peut-être même de l’oublier l’instant de se faire du bien. »
(Lalou – sur mon travail…)

Démarche

Attirée par les Arts populaires et l’Art Brut, j’ai toujours dans la tête, l’impression de partager ces univers. Je suis amoureuse du Musée « la Fabuloserie » à Dicy en Bourgogne…

Mes axes de recherches tournent principalement autour des arts appliqués aux textiles et aux motifs. La période très créative de la ‘Weiner Werkstätte’ affole vraiment ma curiosité. Les costumes et les motifs du folklore slave me font toujours rougir de plaisir.

Ensuite, viennent l’écoute et ma sensible moulinette qui me permettent de joindre ce que j’ai de profond et ce que je vis et entend chaque jour. Sachant que le plus récurrent dans ma peinture reste la femme à plume ou à poil, dans tous ses états, à travers les étapes et les différents moments de la vie et du quotidien.

 

Pour en savoir plus…

L’artiste est née en Champagne en 1973 au joli mois de mai où l’on « fait-ce-qui-te-plaît ». Bretonne de coeur depuis 10 ans. Elle ne lâche pour ainsi dire jamais complètement ses crayons & ses pinceaux. Et surtout pas pour aller se baigner.

Très consciente de son amour immodéré pour la vie et les choses bonnes, son travail traduit essentiellement des sentiments simples & primitifs mais finalement tellement complexes. Désir, plaisir, amour, gourmandise, érotisme, taquinerie… autant de thèmes qui gravitent toujours autour du sujet le plus appliqué selon elle à ces états d’âme : La femme.

Dans des moments de paresse, d’abandon ou de don de soi en suspend; Madame est déclinée sous toutes ses « coutures ». A plumes ou à poil, c’est sans grand méchant tabou, ni complexe que l’on se retrouve embarqué dans l’intimité d’une Angèle à la toilette, d’une Ursula en pose ou en pause selon qu’il est l’heure du thé ou de la manucure.

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Mathilde vous montrera ses fesses parce que tout simplement elles sont belles dans leurs dentelles et Olga vous dira combien elle est heureuse que son Alfred soit expert en la matière. Et tout ce remu-ménage qui semble ne jamais vraiment surprendre personne. On finirait même par ne plus trop savoir qui observe qui.

Avec la juste touche de légèreté qui recadre gentiment le soupçon d’érotisme ambiant, Lalou décline et développe avec joliesse et amour, la sensualité et le côté coquin qui nous habitent toutes pour le plaisir de tous… La recherche prend aussi toute son ampleur à travers le travail des tissus, étoffes & autres motifs qui l’inspirent et la touchent.

« Une femme qui entre dans mon atelier, son parfum me plait, elle sent si bon… Cela ressortira un jour ou l’autre. Un peu comme une Arsène Lupin des odeurs &  des attitudes, des regards & des belles auras… J’adore capter et capturer les détails du quotidien pour les encenser quelque part. » (Lalou – sur mon travail…)

Une ribambelle de scènes mutines à déguster comme on veut…

 

Technique 


Le bois et l’écriture sont très présents dans mon travail. Je possède des histoires ou des épisodes que je peux faire évoluer au gré de mes préoccupations, mes envies, de ma sensibilité. Le découpage du bois me permet tout simplement de pouvoir jouer avec l’espace.

Les fonds sont toujours préparés avec un marouflage de papier de soie neutre (blanc) déchiré qui peut faire penser à un support ancien ou déjà à des chairs et du tissus. Si j’ai soigneusement fait « fondre » mon papier, lorsque je passe aux couleurs, il reste toujours dans mon travail ce petit côté magique et aléatoire, ce jeu de mélange jubilatoire avec les couleurs qui s’aiment, se heurtent, s’emmêlent,  se repoussent et finalement sèchent ensemble…

J’utilise systématiquement des acryliques (en tubes ou en pigment et liant) ce qui me permet de jouer avec la transparence et de créer des épaisseurs sans en laisser de trace, seulement une impression. Je garde ainsi un maximum de spontanéité et de fraîcheur dans le traitement des couleurs & des effets.

Le trait toujours « serein », je ne travaille jamais de manière laborieuse, je veux être à la fois spontanée et technique, débordante et ordonnée. Exigeante, mes « cribouillages » doivent au delà du côté « technique », me donner du plaisir, vous faire sourire, m’amuser, vous faire rire, me délester… vous faire penser…

Parcours

En 1991 Ecole Boulle BTS ARTS APPLIQUES (Paris)

En 1993 Première exposition peinture (Troyes)

En 1994 Ecole Duperré Prépa Cachan (Paris)

Ecole Normale Supérieure des Arts Appliqués

+ Prépa et obtention du concours « architecture du verre et de la transparence » à Olivier de Serre (sans suite)

 

Janvier 2003, la Bretagne. Boulimie de papiers, de crayons d’bois. Ma tête est pleine à ras-bord, je dessine tous les jours, je peins, je découpe mon bois, je maroufle, à n’en plus finir… Je ne peux pas aller aussi vite que je le désire…